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Lutte contre la radicalisation

 
 
Lutte contre la radicalisation

Un « Séminaire de prévention de la radicalisation » a été organisé dans l’arrondissement de Saint-Omer

La Préfecture du Pas-de-Calais et la Sous-préfecture de Saint-Omer, en lien avec la CAPSO, ont organisé le jeudi 5 octobre 2017 un « Séminaire de prévention de la radicalisation » au sein de l’EILCO à Longuenesse.

L’objectif de ce séminaire, le 6ème dans le département du Pas-de-Calais après Arras, Liévin, Boulogne-sur-Mer, Le Touquet et Calais, était de permettre aux acteurs concernés ou susceptibles d’être concernés par le phénomène de radicalisation, d’obtenir de l’information sur ce phénomène, de poser leurs questions et de réfléchir ensemble à la réponse collective à apporter pour prévenir toute radicalisation.

Cette journée d’échanges et d’information a été rythmée par 8 ateliers consacrés aux « concepts de l’islam », à la « réponse publique à la radicalisation », à l’ « accompagnement des familles et des personnes radicalisées », à l’ « action de l’école pour protéger les mineurs » ou encore au « repérage des premiers signes extérieurs de fondamentalisme ».

Ces ateliers ont été menés par des intervenants du Centre national d’accompagnement familial face à l’emprise sectaire, du Centre d’étude du fait religieux contemporain, de la sécurité publique du Pas-de-Calais, de la Préfecture du Pas-de-Calais et de la Sous-préfecture de Saint-Omer, des services de l’éducation nationale ou encore du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation.

Côté public, un peu plus d’une centaine de personnes ont répondu à l’invitation : des élus, des pompiers, des gendarmes, des policiers, des acteurs associatifs, des responsables de centres sociaux, des référents de quartiers, des enseignants ou encore des membres des conseils citoyens.

S’il faut retenir deux points clés de ce séminaire, ils sont résumés par Jean-Luc BLONDEL, Sous-préfet de Saint-Omer, qui a rappelé lors de ce séminaire que « nous sommes tous des vigies dans la lutte contre la radicalisation » et que ce phénomène « ne se limite pas aux villes et banlieues dites sensibles de notre pays (…) mais concerne aussi les territoires ruraux, sans distinction de milieu social ».

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Crédit photos : E.B./RDL